Béziers - Spectacles : Béziers doit évoluer !

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Par Colbac Anti Corrida Béziers, le 12 Novembre 2021

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Dans le contexte de la loi historique contre la maltraitance animale que la France s’apprête à voter, le COLBAC (comité de liaison biterrois pour l'abolition de la corrida) a manifesté le 29 octobre, sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Béziers,  pour réclamer à la municipalité des mesures fortes contre la souffrance animale dans les arènes. 

Cette loi prévoit, entre autres, la fin des animaux sauvages dans les cirques et la fin des spectacles de dauphins et cétacés dans les delphinariums : ce sont des avancées majeures pour mettre un terme à la souffrance des animaux utilisés à des fins de divertissement.

De même, le Conseil d'Etat a récemment supprimé des arrêtés gouvernementaux ré autorisant des chasses d'oiseaux traditionnelles particulièrement cruelles.

Ainsi, la France admet que les pratiques cruelles envers les animaux dans un but de divertissement et de loisir ne sont plus acceptables.

Que dire alors des corridas qui érigent en spectacle la mise à mort violente et douloureuse d’un animal ? En corrida, c’est pour divertir le public qu’on torture à mort des animaux. Ce sont des sévices graves et actes de cruauté gratuits et inutiles sur des êtres vivants sensibles. 

Pour Sophie Maffre-Baugé, présidente du Colbac : « À Béziers, les corridas ne sont pas une fatalité. Elles perdurent uniquement parce qu’elles sont soutenues par la municipalité. À l’instar de la France, Béziers doit évoluer. Robert Ménard dispose de nombreux leviers pour empêcher la barbarie dans les arènes et mettre un terme aux souffrances inutiles des animaux de corrida. Aucune corrida ne peut avoir lieu sans son autorisation ».

En amont de la manifestation, le Colbac a écrit un courriel à l’ensemble des élus de la ville (LIRE LE COURRIEL AUX ELUS). Il demande à la municipalité de ne plus autoriser les spectacles cruels avec mises à mort, de ne plus subventionner les clubs taurins ( 15 000 € par an sont alloués à la Fédération des Clubs Taurins du Biterrois ) et de ne plus faire la promotion de la tauromachie via des communications et des publicités municipales.

Il est de la responsabilité de la municipalité de cesser de marginaliser Béziers en faisant de la torture, de l'agonie et de la mort d'un animal, la culture représentative de notre ville.

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