Béziers - Condamnation d'un conducteur ivre ayant attaqué un bus avec une hachette à Béziers

Béziers - Condamnation d'un conducteur ivre ayant attaqué un bus avec une hachette à Béziers

Béziers - Condamnation d'un conducteur ivre ayant attaqué un bus avec une hachette à Béziers

Par Source parquet de Béziers, le 27 Octobre 2021

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Le 19 octobre 2021 aux alentours de 20 heures, boulevard du Languedoc à Béziers, le conducteur d'un véhicule avait forcé un bus de transport urbain à s’arrêter, estimant qu’il lui avait refusé une priorité. Il avait ensuite menacé le conducteur du bus et donné plusieurs coup de hachette dans le parebrise et la vitre conducteur qui partait en éclat, avant de reprendre la route. Identifié grâce à sa plaque d'immatriculation, il était interpellé à son domicile une heure plus tard par les policiers du commissariat de police de Béziers.

La victime, âgée de 52 ans, bénéficiait d'une ITT de trois jours car présentant des signes d'un état de stress aigu.

Au cours de sa garde à vue, le mis en cause expliquait son comportement par son énervement et son état d'ivresse, affirmant souffrir d'alcoolisme. De fait, près de 9 heures après son interpellation, il présentait encore un taux de, 0,72 mg d'alcool par litre d'air expiré.

Célibataire et sans enfant, domicilié à Béziers, cet homme de 26 ans bénéficie d'une situation professionnelle stable depuis plusieurs années. Il avait déjà était condamné une seule fois en 2019 à une suspension du permis de conduire et un stage de sécurité routière pour des faits de conduite sous l’empire d’un état alcoolique.

Il était présenté au parquet de Béziers dans la soirée du 21 octobre 2021 qui le poursuivait pour des faits de violences aggravées par trois circonstances (usage d’une arme, état d’ivresse et sur une personne chargée d’une mission de service public), dégradation d’un bien appartenant à une personne chargée d’une mission de service public, transport d’une arme de catégorie D et conduite en état d’ivresse manifeste. Il était ensuite placé en détention provisoire par le juge des libertés de la détention jusqu'à l'audience du lendemain, 22 octobre, au cours de laquelle le tribunal correctionnel le condamnait en comparution immédiate à 2 ans d’emprisonnement dont 16 mois assortis d’un sursis probatoire avec obligations de se soigner, de travailler et d’indemniser les victimes.

Contrairement aux réquisitions du parquet, le tribunal ne prononçait pas mandat de dépôt. La partie ferme de la peine d’emprisonnement prononcée devra être exécutée sous la forme d’une détention à domicile sous surveillance électronique, ce dispositif lui permettant de garder son emploi tout en vérifiant son assiduité dans le cadre de son obligation de soin.

 

Photo d'illustration

 

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