Agde - Une femme décapitée découverte à Agde !

Agde - Une femme décapitée découverte à Agde !

Agde - Une femme décapitée découverte à Agde !

Par Source parquet de Béziers, le 14 Octobre 2021

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Dans la soirée du 13 octobre 2021, à Agde (34), le corps sans vie d'une femme de 77 ans était découvert dans son domicile. Elle était décapitée, la tête se trouvant à proximité du corps.

Vivant apparemment seule dans sa maison depuis le décès de son mari, elle était institutrice à la retraite et mère de deux enfants.

 

L'alerte avait été donnée par son fils s’inquiétant de l'absence de réponse de la victime à ses appels téléphoniques. Le corps avait été retrouvé dans un premier temps par les pompiers rapidement rejoints par des effectifs du commissariat de police d’Agde et de la police municipale d’Agde.

 

Se rendant immédiatement sur place, le procureur de la République près le tribunal judiciaire de Béziers saisissait la direction territoriale de la police judiciaire de Montpellier aux fins de procéder aux investigations dans le cadre d'une enquête de flagrance ouverte du chef de meurtre. De nombreuses investigations étaient diligentées tout au long de la nuit, notamment de police technique et scientifique. Un médecin légiste de l'institut médico-légal de Montpellier était également requis par le parquet pour procéder à la levée du corps.

 

Informé de ces faits, le parquet national antiterroriste n'a pas revendiqué sa compétence jusqu'à présent, en l'absence d'éléments qui pourraient le justifier en l'état des investigations. L'enquête se poursuit donc sous l'autorité du parquet de Béziers.

 

Une autopsie est programmée dans l'après-midi du 14 octobre 2021 à l'institut médico-légal de Montpellier.

 

La victime était inconnue de l'autorité judiciaire n'ayant été ni victime, ni mise en cause dans une quelconque procédure pénale. Le commissariat d’Agde n'a recueilli ces dernières années aucune plainte de la victime.

 

D'importants moyens sont mis en œuvre par la DTPJ de Montpellier pour tenter d'identifier et d'interpeller le ou les auteurs des faits.

 

Aucun autre élément ne sera communiqué afin de préserver les investigations en cours, sauf évolution majeure de l'enquête.

 

Par ailleurs, le procureur de la République près le tribunal judiciaire de Béziers ouvre une enquête du chef de violation du secret professionnel et recel de ce délit compte tenu de la nature des informations diffusées par certains médias démontrant qu'elles proviennent nécessairement d'un ou plusieurs professionnels présents sur les lieux du crime, violant ainsi non seulement leurs obligations déontologiques mais aussi la loi pénale (1 an d'emprisonnement encouru), en faisant preuve d'une totale irresponsabilité, la nature des informations communiquées étant de nature à gravement entraver les investigations et donc l'interpellation du ou des auteurs des faits, malgré les instructions strictes du procureur de la République interdisant à toutes les personnes présentes la moindre communication sur ces faits, dans le but de préserver les investigations.

 

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