Hérault - 7 ans d'emprisonnement à la suite des violences graves commisses à Olonzac

Hérault - 7 ans d'emprisonnement à la suite des violences graves commisses  à Olonzac

Hérault - 7 ans d'emprisonnement à la suite des violences graves commisses à Olonzac

Par Source parquet de Béziers, le 14 Septembre 2021

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7 ans d'emprisonnement à la suite des violences graves commisses le 12 janvier 2020 à OLONZAC (34)

À l'issue de l'information judiciaire ouverte le 15 janvier 2020, les deux majeurs mis en examen ont été renvoyés devant le tribunal correctionnel de Béziers qui les a jugés le 10 septembre 2021 des chefs de violences aggravées par trois circonstances.

 

Le principal auteur des violences, un homme âgé de 32 ans au moment des faits, a été condamné à sept ans d'emprisonnement avec maintien en détention et à 10 ans d'interdiction de séjour dans l'Hérault.

 

Le second, âgé de 19 ans au moment des faits, a été condamné à trois ans d'emprisonnement dont un an avec sursis probatoire pendant trois ans.

 

Les trois mineurs seront jugés dans les prochains mois par le tribunal pour enfants.

 


suite du communiqué du 5 février 2020 ci-dessous reporté

Dans la soirée du dimanche 12 janvier 2020, à OLONZAC (34), un homme de 25 ans avait été victime de violences particulièrement graves exercées par plusieurs individus, avec l'intervention de deux chiens l'ayant mordu au visage. De multiples coups de poing et de pied lui étaient portés, notamment à la tête, alors qu'il se trouvait au sol.

 

Les auteurs ayant pris la fuite, le parquet de BEZIERS ouvrait une information judiciaire le 15 janvier 2020 des chefs de tentative de meurtre et de violences aggravées ayant entraîné une mutilation permanente (perte du lobe d’une oreille).

 

Les investigations menées par les militaires de la gendarmerie de la brigade territoriale d'OLONZAC et de la brigade de recherches de BEZIERS sous l'autorité du magistrat instructeur ont permis l'identification et l'interpellation ces dernières semaines de cinq individus – trois mineurs et deux majeurs – qui ont reconnu leur participation à ces faits.

 

En l'état des investigations, il résulte des déclarations de la victime et de ses agresseurs que ces violences sont consécutives à une simple altercation verbale.

 

À l'issue de leurs mises en examen par le juge d'instruction, ils ont tous fait l'objet d'une présentation devant le juge des libertés et de la détention, dont les dernières ont eu lieu le mardi 04 février 2020.  

 

Trois d'entre eux ont ainsi été placés en détention provisoire (les deux majeurs et un des mineurs âgé de 15 ans) tandis que les deux autres mineurs (16 ans et 14 ans) ont fait l'objet d'un placement sous contrôle judiciaire avec placement en centre éducatif fermé.

 

Les deux chiens relevant de la catégorie 1 ont été saisis et placés dans un chenil dans l'attente de leur sort.

 

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