Béziers - Mandat de dépôt pour un primo délinquant poursuivi pour des violences habituelles sur sa compagne enceinte

Béziers - Mandat de dépôt pour un primo délinquant poursuivi pour des violences habituelles sur sa compagne enceinte

Béziers - Mandat de dépôt pour un primo délinquant poursuivi pour des violences habituelles sur sa compagne enceinte

Par Source parquet de Béziers, le 11 Juillet 2021

Partager

Mandat de dépôt pour un primo délinquant poursuivi pour des violences habituelles sur sa compagne enceinte.

À l'audience de comparutions immédiates du 7 juillet 2021, le tribunal correctionnel de Béziers a condamné un homme âgé de 21 ans et domicilié à Béziers à une peine de 15 mois d’emprisonnement, dont 8 mois assortis d’un sursis probatoire pendant 2 ans, avec maintien en détention pour des faits de violences habituelles sur conjoint. Le tribunal lui a également interdit tout contact à venir avec la victime.

 

Il avait été interpellé le 24 avril 2021 par les policiers du commissariat de Béziers et placé en garde à vue suite à la plainte déposée par son ex-compagne le jour même. Cette dernière, enceinte de 3 mois, expliquait qu’il l’avait faite chuter au sol et l’avait étranglée avant de prendre la fuite. Elle déclarait que le mis en cause était devenu violent depuis quelques mois et qu’elle souhaitait mettre fin à leur relation mais qu’il refusait de quitter le domicile conjugal. Au cours de sa garde à vue, l’intéressé avait nié toute violence envers son ex-concubine, se positionnant lui-même en victime malgré les éléments relevés par les enquêteurs, notamment les témoignages du voisinage et les constations des blessures de la victime.

 

Le 26 avril 2021, à l’issue de sa garde à vue, il avait été présenté au parquet de Béziers et placé sous contrôle judiciaire par le juge des libertés et de la détention dans l’attente de son jugement, avec interdiction d’entrer en contact avec la victime et de paraître aux abords de son domicile, ce qu’il ne respectait pas étant de nouveau interpellé le 2 juin 2021 à proximité immédiate du domicile de la victime. Le parquet avait alors saisi le juge des libertés et de la détention le plaçait cette fois-ci en détention provisoire jusqu'à son procès.

 

Lors de l’audience de jugement, le mis en cause reconnaissait finalement avoir commis des violences à l’encontre de son ex-concubine.

 

Il n’avait jamais été condamné auparavant.

 

 

Une information à partager ?
Cliquez-ici !

 

Retour

 

A LIRE AUSSI