Béziers - Agression sexuelle sous l'emprise de l'alcool : 4 ans d'emprisonnement dont 2 ans avec sursis

Béziers - Agression sexuelle sous l'emprise de l'alcool : 4 ans d'emprisonnement dont 2 ans avec sursis

Béziers - Agression sexuelle sous l'emprise de l'alcool : 4 ans d'emprisonnement dont 2 ans avec sursis

Par Source parquet de Béziers, le 04 Juillet 2021

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 Agression sexuelle sous l'emprise de l'alcool : 4 ans d'emprisonnement dont 2 ans avec sursis

Le lundi 28 juin 2021, le tribunal correctionnel de Béziers a condamné un homme âgé de 50 ans à une peine de 4 ans d’emprisonnement dont 2 ans assortis d’un sursis probatoire pendant 2 ans avec notamment les obligations de se soigner et d’indemniser la victime tout en ayant l’interdiction de la rencontrer, pour avoir commis à Creissan (34) le délit d’agressions sexuelles aggravées par l’état d’ivresse manifeste de l’auteur. Il n’avait jamais été condamné jusqu’à présent.

Les faits :

Le 27 mai 2018, une jeune femme âgée de 20 ans se présentait à la brigade de gendarmerie de Cazouls-les-Béziers et déclarait que le 24 mai 2018 elle avait passé la journée chez le mis en cause en compagnie de ses colocataires avec lesquels elle avait consommé une importante quantité d’alcool tout au long de la journée et de la soirée. Elle expliquait que les trois colocataires étaient partis se coucher tandis qu’elle allait dans la chambre du mis en cause avec ce dernier. La jeune femme perdait alors connaissance du fait de son alcoolisation. Elle affirmait s’être réveillée allongée sur le lit pendant que l’homme pratiquait sur elle des actes sexuels alors même qu’elle avait refusé ses avances plus tôt dans la soirée. L’expertise psychologique de la victime établissait que l’état d’alcoolémie de cette dernière ne lui avait pas permis de résister à l’agression.

Le 31 mai 2018, le mis en cause était placé en garde à vue au cours de laquelle il confirmait aux gendarmes de Cazouls-les-Béziers qu’il avait effectivement consommé beaucoup d’alcool. Il expliquait qu’il ne s’était pas rendu compte que la jeune fille n’était pas consentante et qu’il s’était arrêté lorsqu’il avait constaté qu’elle pleurait.

Le 1er juin 2018, le parquet de Béziers ouvrait une information judiciaire à l’encontre de l’intéressé qui était mis en examen du chef de viol et placé sous contrôle judiciaire. A l’issue de l’instruction, en novembre 2020, les faits avaient été requalifiés - avec l’accord de la victime - en agressions sexuelles.

Photo d'illustration

 

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