Marseillan - Moustique tigre : zéro éclosion, zéro invasion !

Marseillan - Moustique tigre : zéro éclosion, zéro invasion !

Marseillan - Moustique tigre : zéro éclosion, zéro invasion !

Par ville de Marseillan, le 18 Juin 2021

Partager

Moustique tigre : zéro éclosion, zéro invasion !

EID Méditerranée informe la population de la nouvelle campagne préventive de lutte contre la prolifération du moustique-tigre.

Voilà plus de 40 ans (déjà ? Et oui, déjà !) que le moustique-tigre (Aedes albopictus) est présent en Europe occidentale : identifié en Albanie dès 1979. 

Depuis sa zone d’origine, le Sud-Est asiatique, il a essaimé à la surface de la planète, à la « faveur » du commerce international, en particulier des pneumatiques usagés. En fait, sa dissémination fait qu’il pouvait entrer sur le territoire métropolitain français aussi bien par l’Est que par l’Ouest. En ont témoigné les primo identifications réalisées par l’ADEGE (agence nationale pour la démoustication), dont l’EID Méditerranée est membre fondateur, conventionnée à cette fin par le ministère de la Santé.

Mais si l’importation du moustique-tigre via le commerce et le stockage de pneumatiques usagés, dès lors qu’elle est systématiquement et rapidement identifiée, ne pose pas de problèmes (éradication aisée par traitements curatifs sur des espaces très circonscrits), un autre problème est celui de l’extension de proche en proche par des moyens très classiques : les transports individuels et collectifs. Et oui, le moustique-tigre prend lui aussi la voiture, le train ou l’autobus (entre autres), et pas seulement dans le coffre. C’est comme cela qu’il a franchi la frontière, en 2004 / 2005, du côté de Menton et qu'il a continué son extension ensuite via les axes de communication, jusqu'à avoir atteint, en fin 2020, 64 départements.

Originaire d’Asie du Sud-Est et de l’Océan Indien, le « moustique tigre » Aedes albopictus se propage dans le monde entier depuis une bonne trentaine d’années.
Deux phénomènes sont à l’origine de cette extension mondiale : la biologie de l’espèce et le commerce international, en particulier des pneumatiques usagés.
Complémentairement, un autre phénomène est cause d’une dissémination de proximité, sur les courtes distances, cette fois : les transports individuels et collectifs.

Contrôle d'Aedes albopictus et autres moustiques nuisants

L’EID Méditerranée est mandatée par les Conseils départementaux pour le diagnostic, le contrôle et le suivi des populations de moustiques nuisants dans les communes situées dans une profondeur de 20 à 30 kilomètres du littoral (voir www.eid-med.org).

L’EID Méditerranée est attentive et impliquée dans le suivi d’Aedes albopictus dans toutes les communes de sa zone traditionnelle d’action où il est installé, ainsi que là où elle est mandatée par une ARS, pour des traitements de lutte antivectorielle (LAV).

Dans une majorité de cas, le moustique-tigre Aedes albopictus est « produit » par l’Homme et sa prolifération peut et doit être évitée une fois pour toutes par des mesures physiques, simples et pratiques : supprimer ou évacuer toute collection d’eau, en vidant, couvrant, rangeant, jetant, nettoyant... Car c’est au contact de l’eau que les œufs d’Aedes albopictus, pondus à sec sur le rebord ou la paroi de tout récipient ou objet pouvant recueillir de l’eau, éclosent.

Ainsi, la communication préventive est, sur le long terme, l’arme principale contre ce moustique. Car ses gîtes larvaires, qui se trouvent le plus souvent en milieu urbain ou périurbain, très majoritairement (à 80 %) au sein des domiciles privés (cours, jardins, terrasses, balcons…), sont de petites voire très petites dimensions. Et il est impossible de les recenser tous car ils pullullent littéralement et, pour la plupart, ils sont temporaires, aléatoires et/ou difficiles d’accès.

Traitements imagocides* (de démoustication) au titre de la lutte antivectorielle (LAV)

La « lutte antivectorielle » (LAV) a pour objectif de casser une éventuelle chaîne de transmission vectorielle et d’éviter ainsi une épidémie.

Elle intègre une panoplie variée de moyens préventifs et curatifs, combinant principalement les « participations communautaires » (comportements préventifs) et les traitements insecticides. Elle mobilise une pluralité d’acteurs, sanitaires, scientifiques et techniques, de l’État, des collectivités territoriales et du domaine de la recherche.

Les traitements imagocides (contre les moustiques à l’état adulte) sont une composante de la lutte antivectorielle (LAV) qui consiste en des opérations insecticides, contre les moustiques potentiellement vecteurs de maladies.

Ces traitements sont effectués par des opérateurs, pour le compte des Agences régionales de santé (ARS), qui les leur confient. Ils sont réalisés autour du lieu de vie d’un cas « suspect » – ou, a fortiori, avéré – de dengue ou de chikungunya ou de Zika, dans un secteur où le moustique-tigre (Aedes albopictus) est installé. vecteur potentiel est installé. Il s’agit de l’éliminer, sur un territoire restreint : 150 mètres de rayon environ, à partir du lieu où a séjourné le cas « suspect », qui est la distance maximale que peut parcourir un moustique-tigre adulte depuis son gîte de reproduction.

Plus d'infos ici

Marseillan - Moustique tigre : zéro éclosion, zéro invasion !

 

Une information à partager ?
Cliquez-ici !

 

Retour

 

A LIRE AUSSI