Occitanie - Carole Delga - Sécurité, emploi, ferroviaire : ce que j'ai dit à Emmanuel Macron

Occitanie - Carole Delga - Sécurité, emploi, ferroviaire : ce que j'ai dit à Emmanuel Macron

Occitanie - Carole Delga - Sécurité, emploi, ferroviaire : ce que j'ai dit à Emmanuel Macron

Par Région Occitanie, le 14 Mars 2021

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Carole Delga : « Sécurité, emploi, ferroviaire : ce que j'ai dit à Emmanuel Macron »

A l'occasion de la rencontre des élus locaux avec le président de la République, Emmanuel Macron, ce vendredi 12 mars 2021, Carole Delga a défendu plusieurs dossiers importants pour les habitants d'Occitanie.

« J'ai redit au Président de la République la volonté des élus locaux d'être partie prenante, au côté de l'Etat, de cette équipe de France qui doit être pleinement mobilisée pour soutenir nos concitoyens face à l'épidémie et ses conséquences, sanitaires, économiques et sociales.

J'ai d'abord évoqué la question de la sécurité. Depuis de nombreuses années, j'ai demandé au gouvernement la création d'une zone de défense et de sécurité propre au territoire de l'Occitanie, puisque nous sommes à ce jour toujours rattachés à Bordeaux et à Marseille. Afin de lutter plus efficacement contre l'insécurité mais aussi de mieux coordonner l'organisation sanitaire, le bon sens est de rapprocher le commandement au sein même de notre territoire.

J'ai ensuite parlé emploi. Il y a urgence à ce que l'Etat, à nos côtés, défende et préserve l'emploi industriel dans les territoires avec les plans de suppressions de postes qui se succèdent, notamment chez Bosch à Rodez, SAM à Decazeville, ou encore la situation scandaleuse faite aux salariés de l'entreprises Crouzet à Alès, et le maintien nécessaire de l'activité clé pour le pays d'Aubert et Duval à Pamiers. L'Etat doit se montrer plus ferme et ne doit pas laisser les salariés et les élus locaux seuls face à ces groupes qui doivent s'engager, par un dialogue social respectueux, notamment sur la diversification et la formation, car il en va de l'avenir de ces territoires.

Sur le ferroviaire, j'ai insisté sur le fait que l'Occitanie était prête à accélérer sur la réouverture de petites lignes du quotidien, je pense notamment à Montréjeau-Luchon ou Alès-Bessèges, et que là aussi, l'Etat et la SNCF devaient être à la hauteur des enjeux. Idem sur les deux LGV, Bordeaux-Toulouse et Montpellier-Perpignan. Toutes ces infrastructures de transports sont indispensables à l'attractivité de notre territoire et permettraient, avec un démarrage rapide, de générer des milliers d'emplois pour nos concitoyens ».

 

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