Sète - Plan Climat Air Energie territorial : un outil puissant pour assurer la transition écologique à l'échelle du territoire

Sète - Plan Climat Air Energie territorial : un outil puissant pour assurer la transition écologique à l'échelle du territoire

Sète - Plan Climat Air Energie territorial : un outil puissant pour assurer la transition écologique à l'échelle du territoire

Par Sète agglopôle méditerranée, le 02 Décembre 2020

Discours de François COMMEINHES : OUVERTURE COPIL PLAN CLIMAT

Plan Climat Air Energie territorial : un outil puissant pour assurer la transition écologique à l’échelle du territoire


Mesdames et Messieurs,

Après plus de deux ans de concertation avec les acteurs du territoire et les différents partenaires institutionnels, le cadrage du plan climat air énergie territorial arrive enfin à son terme.

Je tiens vivement à remercier l’ensemble des services et les élus qui se sont mobilisés pour son élaboration, qui nous permet ce jour de présenter aux services de l’Etat, au conseil régional et au conseil départemental une stratégie territoriale ambitieuse, mais nécessaire.

Nécessaire, parce qu’en dépit de l’engagement historique de notre territoire pour le développement durable, la frénésie des activités humaines à travers le monde nous oblige à une responsabilité collective.

Les chiffres présentés il y a quelques heures par l’organisation météorologique mondiale sont en ce sens particulièrement inquiétants, puisqu’ils font état pour 2020, malgré les périodes de confinement ayant mis à l’arrêt la quasi-totalité des activités économiques, d’une concentration de CO2 en progression exponentielle pour atteindre le plus haut niveau jamais atteint.

L’alarme est tirée depuis de nombreuses années, mais force est de constater que les résultats ne sont pas à la hauteur des responsabilités qui nous incombent collectivement.

C’est donc pour accroitre cette nécessaire transition écologique que ce PCAET prend forme à l’échelle de notre territoire.  Les objectifs menés sont clairs :

  • Réduire les émissions de gaz à effet de serre
  • Diminuer nos consommations énergétiques
  • Promouvoir l’usage des énergies renouvelables

Pour concrétiser ces objectifs ambitieux, plus de 30 millions d’euros ont déjà été investis, et au total ce sont plus de 128 millions qui le seront dans les années à venir.

Car il faut bien avoir conscience qu’en matière d’environnement, les investissements d’aujourd’hui sont les économies de demain, que l’on raisonne aussi bien en termes économiques qu’en termes de santé publique. Et si les politiques que nous mettons en œuvre poussent notre territoire à être chaque année toujours plus attractif, et nous ne pouvons que nous en féliciter, cela nous contraint d’autant plus à anticiper ces évolutions.

Ce plan climat doit donc permettre, à terme, l’émergence sur notre territoire d’un modèle économique bas carbone, conciliant développement socio-économique et protection durable de l’environnement.

Son action sera d’autant plus efficace qu’il s’inclut dans un ensemble plus large de dispositifs menés à différentes échelles.

A l’échelle régionale d’abord, puisque la région Occitanie, qui s’est engagée à devenir la première région à énergie positive d’ici 2050, poursuivra le même objectif de transition écologique avec la mise en œuvre de son schéma régional d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires, plus communément appelé SRADDET.

A l’échelle nationale ensuite, avec la mise en place des CRTE, les contrats territoriaux de relance et de transition écologique. Retenez bien ce nom que nous utiliserons à de nombreuses reprises dorénavant, puisqu’il a vocation à rassembler et à renforcer l’ensemble des dispositifs portés à ce jour par l’Etat en matière de développement durable. La nouvelle sous-préfète Emmanuelle Darmon, avec qui j’ai échangé sur le sujet avant-hier, m’a d’ailleurs confirmé l’engagement de l’Etat sur nos actions, et je l’en remercie.

L’ensemble de notre modèle actuel doit donc être repensé, puisqu’il sera amené à connaitre de nombreux changements. Et en tant qu’élus, acteurs sociaux-économiques, partenaires institutionnels, acteurs associatifs, citoyens… il est de notre responsabilité d’agir car nous avons tous un impact, à notre échelle, sur notre environnement.

Je conclurai sur les mots du professeur McLuhan, qui disait « qu’il n’y a pas de passagers sur le bateau Terre, puisque nous sommes tous des membres de l’équipage ». Alors prenons garde de ne pas sombrer collectivement, et tâchons d’arriver à bon port. Les générations futures nous en seront reconnaissantes.
 

 

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